Depuis sa création en 1993, le RUC a évolué et augmenté considérablement son membership. D’abord par l’arrivée de nouveaux groupes dans les années 2000 : le Syndicat des professionnelles et professionnels de recherche de l’Université Laval (SPPRUL-CSQ), le Syndicat des responsables de formation pratique de l’Université Laval (SRFPUL-CSQ), le Syndicat des techniciens de Musique Plus (STMU-CSQ), le Syndicat des employées et employés municipaux de Québec (SEEMQ-CSQ). Ensuite, par l’accroissement des membres des groupes existants, notamment la FIPEQ avec la reconnaissance du droit de syndicalisation des ADIM (alliances des intervenantes en milieu familial).

En 2012, le RUC regroupait plus de 17 000 membres répartis dans 10 organisations syndicales. Les secteurs d’activités sont très variés : petite enfance, loisirs, culture, communautaire, communications, télévision, enseignement clinique, recherche et enseignement universitaire, monde municipal.

Depuis, la Fédération des intervenantes de la petite enfance (FIPEQ) est devenue en mesure d’assumer son rôle et ses responsabilités comme organisation autonome au sens des statuts de de la Centrale et a pu quitter le RUC.

En 2015, le RUC regroupe 8 organisations et représentent la force de plus de 4 000 membres (lien vers les coordonnées des membres)

Toutes ces organisations, à l’exception des salariés de Télé-Québec, ne sont pas couvertes par le régime de négociation des conventions collectives dans les secteurs public et parapublic comme les autres syndicats de la Centrale (hors loi 37). Il s’agit d’une particularité des membres du RUC.